Georges

Georges

dimanche 9 septembre 2012

Break /// LOVE

_ Le canard enchaîné m'apprend que le président sortant demande 250 000 € pour une conférence de 45 minutes (photos comprises). J'imagine que la personne qui sort le fric doit angoisser dès que le mec s'étend un peu trop sur son sujet favori : lui,lui, lui, vous savez, lui, Carla, lui, ses projets, Giulia. Tic d'épaule, tic de bouche, re- tic d'épaule...ding dong. Time is up. 

_ Ce documentaire, si vous êtes curieux de la vie de Bill Burroughs, est très bien fait. ICI

_ Celui ci, sur la culture T-Shirts est bien aussi : ICI

_  Ah. A propos de Tee Shirt, ça peut pas continuer ce tsunami de moustaches à Dijon : voir là . Une moustache tous les 5m , c'est à peu près ça. Usant. D'ailleurs, dans le lien précédent sur les T. il est très bien dit qu'un tee shirt est rapidement périmé. Le tee shirt moustache DOIT MOURIR ou se raréfier. Là... ça n'a que trop duré cette histoire.

_Je ne viens pas trop ici, je viens et  j'ai l'impression d'ouvrir un tiroir plein de merdes. Je sais pas si tu saisies, c'est assez difficile à expliquer. Les choses changent...

_Je me sens pudique, et je veux travailler l'écriture.  

_Quoi qu'il advienne de nous, je te souhaite de prendre soin de toi et de ceux qui t'importent.

_ On se reverra, c'est sur. Mais quand, ça, je ne sais pas le dire pour l'instant. 

_ Je viendrai t'apporter de la musique et des images, si tu veux bien venir de temps à autre relever le courrier.

_ Ne ferme pas tes oreilles, il se peut que tu entendes un jour parler de cette fille qui écrit et qui s’appelle Georges.  

_ Tu as mon adresse.


_ Pour tout, et pour la suite, Merci. 





samedi 1 septembre 2012

September

Le froid est tombé avec brutalité, hier soir, déjà, l'air s'est montré différent. 
Les discours de rentrée nous ont mis dans le bain de la reprise et ce, quoi que nous ayons laissé en plan.
Il faut mettre un terme à la succession des divertissement pour intercaler, entre les plages de liberté, des moments de vie gagnée, la comédie des sourires sociaux et des questions dont les réponses s'évaporent en quelques secondes seulement.
Dehors, les trams font rêver la ville qui n'y croyait pas.  Parfois, l'impression d'une gratuité qui embellit la perception des services rendus. 
Les gens prennent-ils le tram parce que c'est gratuit aujourd'hui? pour le mouvement? pour quelqu'un qui les attend, un peu plus loin?
Ce détail va m'intéresser un moment et, une fois oublié, je vais croiser un homme nerveux qui recompte une pile de tickets et je vais à nouveau m'interroger sur les charmes de cette gratuité décrétée pour séduire. 
Elle séduit, t'inquiète. 
 
L'été résiste et quelques rayons embellissent cette fin de journée. Ton hâle et ses frissons se rapatrient sous un vêtement, la débronze opère déjà. C'est forcément trop tôt. Le bout des doigts glacés, aussi.

L'excitation qui accompagne la rentrée est chimiquement agréable à vivre. Un infini de perspectives nouvelles, des promesses que l'on reformule dans l'unique but de devenir à peine meilleur. 

L'excitation mérite qu'on y prête toute notre attention, elle ne doit pas faire peur mais au contraire nous rassurer, et nous accompagner vers le bouillonnement.