Georges

Georges

samedi 30 juillet 2011

becoming Georges



Photo : Malena
Lieu, resto tusaiplus quoi de marrakech, à Dijon (ça calme). 
Requête de la shootée : Je veux avoir l'air inaccessible et rock 'n' roll (oui, elle a 13 ans).
Conseil de la shooteuse : arrête un peu de sourire

Y'en a plein d'autres... mais celle là est celle qui en dit le plus en montrant le moins (hinhin)


Georges AkA Sourcil droit

vendredi 22 juillet 2011

Back to black

Rue du Temple : 
L'homme : ...en tout cas, je ne veux plus de tes nouvelles.
La femme: Tu n'en auras pas et personne n'en aura.

Du drame en kit, à tricoter. 

Ces jours derniers, quelques mots écrits, pas davantage.
Peur de souiller, àquoibonisme, déceptions en chaîne et volonté de retenir des mots blessants que tu pourrais regretter. 
Cri effrayant du chat dont une partie du corps a été écrasée. Accident domestique. Culpabilité démesurée.
Sans doute s'imagine-t-on que tu ne manges pas d'animaux par Bardotisme, les bêtes valent mieux que les gens, ce genre de blabla... 
Tombons le masque ici et maintenant : il n'en est rien. 
Oui tu aimes les animaux mais, par exemple, avouons-le, tu détestes le monde marin. Il t’écœure purement et simplement. 
Tu es dégoutée par l'asservissement de l'homme par l'homme et il en va de même pour les animaux. 
Le processus industriel, la maltraitance, les porcs qui vivent dans leur merde, les boeufs qu'on desquame avant qu'ils ne soient morts et autres détails sordides de l'élevage industriel sont à gerber et tu refuses juste de participer à ça. 
Par ailleurs, comme nous cultivons tous nos petites contradictions, tu consommes des médicaments, c'est à dire ------> vivisection et tout le bordel dégueulasse. 

Parfois tu te demandes jusqu'à quand tu seras une enfant inconsistante qui cultive ses petits fétichismes et ses certitudes surannées. 
Ce post est un puzzle d'idées sans intérêt parce que le fond des choses demeurent difficile à dire. 
Tu ne veux pas de petite vie, tu veux faire quelque chose. Ce quelque chose reste vague et ton indécision ne va pas t'aider.

Pour tes lecteurs bobos, riez les mouettes : Le dernier volet d'Harry Potter est excellent, deux fois. 
Tu paries que le bonhomme connard de télérama fait sa tête de "mouais bof" à ce propos. 

Tu as toujours un gros crush pour Amy Winehouse malgré ses dernières prestations pathétiques. 

Les dépendances t'émeuvent. Comme celle de ta cousine au coca light.

*Spéciale dédicace*

Festival d'Avignon oblige, on entend des nazes parler du théâââââtre à l'antenne. Tu aimerais bien écrire un truc là dessus. Sur comment tu as voulu épouser une carrière de comédienne à 13 ans, amoureuse que tu étais des mots.
Tu pensais monter sur scène et baiser publiquement avec eux. 
Tu as choisi en toute logique, une option lourde théââââââtre à Salins les bains, Jura. 
Tu as donné ce que tu avais de mieux et on a trouvé que ça n'était pas assez. Tu as souffert de ne pas avoir le physique adéquat pour entrer dans la belle robe d'Electre. 
Tu as souffert de porter des barbes et des couilles à chacun de tes rôles. 
Tu as souffert d'être considérée comme un homme au moment de ta vie où tu avais réellement besoin de devenir une femme. 
Tu avais besoin qu'on t'accouche de cela. De tes hanches et tes seins, de tes lèvres et de ta voix. Qu'on t'aide à devenir toi. On t'a aidée à devenir une personne que tu as soigneusement détestée. 
On t'a fait cacher ce sein que tu ne saurais voir. On t'a grimée, camouflée, sabotée.

Depuis cette période, depuis ce temps pendant lequel on t'a reproché d'être une adolescente avec des problèmes d'adulte à planquer sous ta barbe : tu as une vieille haine du monde théâtreux... 
Pendant quatre saisons, pas celles de Vivaldi, des saisons genre 2004/2005 etc... tu as eu l'occasion de dire dans la presse régionale ce que tu pensais des pièces de théâtre présentées à Dijon. Ben tu t'es bien lâchée sur certaines créations. 
Tu as utilisé ton droit de réponse et tu as pu régler son compte à cette époque pendant laquelle un connard de gourou en bois t'apprenait à aimer ce qu'il trouvait bien, détester ce qu'il trouvait nul. 
Lui qui de sa vie n'a rien fait d'étincelant qui puisse rester dans les annales.
Lui qui écrivait des cartes aux bonnasses de la classe pour les remercier d'exister et au passage, de lui filer la trique. 

D'ailleurs à cet abruti qui se google surement, tu aimerais dire : hé mec, t'es prof de théâtre, tu nous a stanislavskiés jusqu'à l'os, mais tu ne te souvenais pas de la galère que c'est d'être une adolescente avec le corps qui pousse et tout le tralala qui met mal? 
hé mec... tu sais que le fait de ne pas rentrer dans la belle robe d'Electre ne devrait pas condamner une adolescente de 15 ans à jouer Zucco et Tartuffe. 

Yves Courty, tu te googles ou pas?

Si oui, merci pour tout ça. C'est bien de se construire à l'envers de nazes dans ton genre.

dimanche 17 juillet 2011

photolisting

Écrire sur la tablette d'un TER:


Faire des dessins mal assurés et insignifiants aux terrasses des cafés :

Arborescences.




Parkinson était un cubiste
Listen to...
Revenir à de vieilles obsessions poétiques: 


Acheter des livres à regarder avec des lunettes de soleil :

 
Avoir des conversations troubles d'une bicyclette à l'autre avec Malena: 
Ptain, il avait un gilet en laine...
Ah bon? 
T'as pas vu? 
Bah non.. j'ai pas trouvé qu'il avait un coup dans l'aile...

Fêter le retour du moleskine, bandeau réséda (ou vert si vous préférez) couverture rigide et pages blanches!!

Freiner la consommation de ceci

Forcer la pratique de cela









                                                                   
    
Entendre une dame dire, alors que le ciel est super menaçant, qu'elle sent le vent de la pluie. C'est très amusant ça, les gens qui se prennent pour des météorologues alors qu'ils ont ni plus ni moins des yeux pour voir. 

Devoir changer d'endroit pour prendre un café, parce que l'industrie change de tête. Coût de l'opération pour toi, 50 centimes d'€ supplémentaires par tasse ce qui risque de réduire ta consommation.

Faire des rêves hyper collector avec des gens dont tu avais oublié jusqu'au visage. Se réveiller dans un état vaguement stoïque. Réfléchir d'emblée au pourquoi, comment... Ne toujours pas comprendre ce qu'il y aurait à chercher par là bas, si loin. 

Continuer à écouter : Cloud control / Jefferson airplane / The Dears / Villagers/ Art Brut


Rire de ceux qui doutent du fait que tu sois une artiste.