Georges

Georges

dimanche 13 novembre 2011

pardonnez moi

Une rage horrible, soudaine, comme un bouton de fièvre. 
Là, tout de suite, disparaître dans un nuage de souffre, ben, ça ne te dérangerait pas. 
Trop de café, trop de médicaments, pas assez de nourriture. 
Trop de temps devant toi pour tout mélanger, tout détester, tout sarcastiquer. 
T'es à deux doigts de crier au secours. 
Mais il te reste ta fierté.

4 commentaires:

  1. Toi aussi, tu hais les dimanches ? On peut crier de fierté, n'hésite pas. Seuls les veules se taisent quoi qu'il arrive. Je t'embrasse. Fort.

    RépondreSupprimer
  2. PS: là, tu as vu, je suis en avance. Il n'est pas encore 22h22! :-) Tendresse.

    RépondreSupprimer
  3. Merci Calyste et un grand OUI au cri de fierté.
    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
  4. En parlant de cri, as-tu essayé de tout simplement de sortir et crier ? Par contre, c'est quite ou double; soit tu pleures, soit, tu ris. Mais la vie n'est-elle pas un enchaînement de biscuits au beurre que tu empiles ?

    RépondreSupprimer