Georges

Georges

dimanche 8 mai 2011

the sunny side of life

Cette période est réellement étrange.Tu crois qu'on peut parler d'insouciance. 

Une insouciance cependant inquiète d'elle même.

Une insouciance "keski m'arrive p'tain c'pas possible"

Tu es à la limite de trouver grave le fait de ne rien trouver urgent, impératif.

Seule te reste la notion d"'importance" d'une chose vis à vis d'une autre. 
Des personnes que tu aimes, des aspirations... tout ça s'agglutine dans ta tête et devient : ce qui compte vraiment.

Ce qui est important tu le listes, tu le chéris... C'est trois fois rien en nombre de mots mais c'est tout ce dont tu as besoin pour "vivre". 

Parfois, il est vraiment bon de sentir qu'il n'y a rien de grave, juste un peu de sérieux et de l'important à protéger, comme un rêve de gosse pour pas qu'il ait une sale gueule faute de soin. 

C'est l'expérimentation de l'insouciance privée de légèreté.

Ouais, ça sonne comme du Anna Gavalda. Là n'est pas l'important.

Votre Georges qui ne peut pas non plus tout le temps faire la gueule.




5 commentaires:

  1. Les rêves de gosse, c'est ce qu'il y a de mieux quand on arrive à les conserver adulte. Moi, c'est à eux que je tiens le plus.

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  2. J'ai l'impression de m'en rapprocher de ces rêves longtemps laissés sur le bas-côté... Et c'est bien.

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  3. Injektileur c'était une sérénité flash.

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  4. georges > je sais bien, on me la fait pas, à moa 8)
    :p

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