Georges

Georges

dimanche 29 mai 2011

Mother day

Ton cerveau est tressé à l'intérieur de sa boite crânienne... kir + hautes côtes de Beaune + Irish Coffee + cigarettes.
Partenaires officiels d'un resto sous les étoiles.
Ce matin t'as pas trop fait la belle quand le soleil s'est planté dans tes yeux comateux. (+ migralgine)
Dans ce restaurant parfois, les serveurs par sympathie ou pour écouler les stocks refilent un verre d'asti spumante aux clients à la fin du repas. ça fait un effet champagne, viaïpie. 

Le défi pour toi et tes amis c'est de savoir où balancer le truc infâme qui ressemble à un diabolo détergent.
Toujours amusant de dire, tout sourire et comme la dernière des crevures : oooh merci!!
Le regard qui suit est délicieux de gène mêlée d'une irrépressible envie de rire.

Hier soir pas de diabolo détergent! Nous n'avons pas pu trinquer avec ... les égouts!

Réveillée dès potron-minet par un chat qui a sa licence à la fédération française de pétage de câble et qui trouve ça fun de marcher sur la tête des gens. Après un passage, les yeux froncés  dans la cuisine inondée de soleil tu as repensé, assise auprès du chat calmé, à ce rêve dans lequel tu courrais sans douleur ni fatigue.

C'était facile et agréable, comme marcher. 

Ton inconscient te suggère de chausser tes baskets, il ne faudrait pas le décevoir. 
Lundi = Basket + musique + motivation à son acmé!
Tu es accro à ce cocktail d'hormones que sécrète ton corps lors de la course et juste après, quand tu sens sous ta peau ta chimie qui affleure, qui caresse tes nerfs. 
Après une période de stimulation intellectuelle importante rien de tel que de mettre son corps à l'épreuve et de retrouver une fatigue physique réparatrice. 
 

Le lecteur observateur aura remarqué un changement de typographie. 
Georges se cherche! 





7 commentaires:

  1. Il est des jours, après certaines nuits, où le soleil est un criminel sadique. Heureusement que le chat s'il se couche sur ta tête peut servir de masque à zyeux douloureux...
    J'aimais bien la typo d'avant. Mais bon, hein j'dis ça...

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  2. Peut être reviendra t-elle... la vieille typo. C'est son absence tu crois qui me vaut une baisse de visiteurs?

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  3. Ah! L'instant d'après la course! Je ne sais pas ce que je regrette le plus en ne courant pas, ce qui me fera le plus vite m'y remettre: l'effort lui-même ou la planerie qui suit.

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  4. J'espère que non ! Et je ne crois pas. Mais y a des jours comme ça, où on croit que tout le monde est en panne de déconnexion...On se dit 'tain merde alors pourquoi je blogue, moi, pour qui ? Où sont-ils tous, ces nuls ? Et puis paf, juste ce jour-là, ce jour de désespoir ultime, paf, 25 comm ! De la même personne...Il vient de lire tous tes vieux posts, et il commente tout ! Et te v'là toute ragaillardie.

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  5. Calyste: j'adore ces moments. C'est le premier pas qui coute, après je suis tellement bien, et la récupération est planante c'est vrai. Il faut que je me discipline et que j'y retourne!


    Plume: Je remets en question ma verve post exam' un peu lasse et fatiguée. il faut que je me ressaisisse! En tout, merci de votre fidélité à tous les deux!

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  6. il y a dans la typo d'avant une urgence qui colle bien à l'écriture de Georges, Georges. Le retour au "courrier" me semble un bon mouvement.
    La baisse de fréquentation est due à la météo. Le blog, c'est comme le ciné.

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  7. Oui! J'y suis revenue, ça m'allait bien finalement!
    Je vais visiter ton blog :) Merci pour tes commentaires et bienvenus à toi !

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