Georges

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lundi 21 février 2011

Rêvalité

Rêver, c'est un verbe très surestimé. On aime sans doute l'utiliser à la folie, passionnément quand on à 16 ans et qu'on a des rêves que l'on croit fous : se barrer au Népal en mini van, savoir rouler un joint potable et justement dosé, jongler avec des massues enflammées, fuguer pour la tournée des festivals, avoir une mobylette démarrage au kick et pot trafiqué.

C'est la période "dessine moi un mouton" et si t'as le temps, quelques dreads locks. Merci.
La période, où on colle des étoiles phosphorescentes et des lunes en pagaille sur le ciel de notre chambre. ce sont des mots qu'on aime, étoile, lune, katmandou, woodstock... On est gentiment cons quand même, non?

En fait, tu déchantes niveau "rêve". On peut même dire que ça peut être un frein à ton sommeil. Quand tu t'endors tu supplies ton inconscient de te laisser tranquille.

Tu veux du sommeil plat et sans course poursuite, tu veux que les morts restent où ils sont et que les vivants cessent leurs reproches nocturnes. Tu te laisses abuser par la rêvalité, ce mélange étrange de concret et d'abstrait.

Aujourd'hui, tu as dormi plus que de raison, parce que malade et mal embouchée. Tu as ta dose de rêves pourris.
Maintenant, les étoiles et les trucs qui scintillent, ça t'émeut vite fait en Aout, tu oublies de les regarder. Katmandou, t'as décroché totalement. Tu te demandes même ce que tu pourrais bien aller foutre là bas.

Tout, mais vraiment tout, t'amènes à la même conclusion : Tu grandis... il va falloir faire avec ça.


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